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	<title>Centre de Conf&#233;rences Jules Janssen</title>
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		<title>Centre de Conf&#233;rences Jules Janssen</title>
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		<title>SPONGE first annual meeting</title>
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		<dc:date>2025-05-26T16:10:45Z</dc:date>
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&lt;p&gt;R&#233;sum&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Nos connaissances sur l'&#233;volution des &#233;l&#233;ments C, N, O, S et P et de leurs isotopes sont encore limit&#233;es. Ces &#233;l&#233;ments sont la cl&#233; de la formation des &#171; briques &#187; n&#233;cessaires &#224; la construction des formes de vie. Le projet &#171; Sulphur, Phosphorus, Oxygen, Nitrogen, and (C)arbon Galactic Evolution &#187; (SPONGE) a &#233;t&#233; lanc&#233; en novembre 2024 lors d'une r&#233;union de lancement tenue au Centre de conf&#233;rences Jules Janssen et vise &#224; am&#233;liorer les connaissances observationnelles sur ces &#233;l&#233;ments et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://centre-janssen.observatoiredeparis.psl.eu/-1er-meeting-annuel-SPONGE-" rel="directory"&gt;1er meeting annuel SPONGE&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://centre-janssen.observatoiredeparis.psl.eu/+-descriptif_rubrique-+" rel="tag"&gt;descriptif_rubrique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nos connaissances sur l'&#233;volution des &#233;l&#233;ments C, N, O, S et P et de leurs isotopes sont encore limit&#233;es. Ces &#233;l&#233;ments sont la cl&#233; de la formation des &#171; briques &#187; n&#233;cessaires &#224; la construction des formes de vie. Le projet &#171; Sulphur, Phosphorus, Oxygen, Nitrogen, and (C)arbon Galactic Evolution &#187; (SPONGE) a &#233;t&#233; lanc&#233; en novembre 2024 lors d'une r&#233;union de lancement tenue au Centre de conf&#233;rences Jules Janssen et vise &#224; am&#233;liorer les connaissances observationnelles sur ces &#233;l&#233;ments et leur &#233;volution, ainsi qu'&#224; am&#233;liorer nos mod&#232;les th&#233;oriques pour la nucl&#233;osynth&#232;se et l'&#233;volution chimique de ces &#233;l&#233;ments. Nous souhaitons souligner que les grandes &#233;tudes spectroscopiques telles que Gaia, WEAVE, 4MOST et MOONS GTO ne suffiront pas &#224; nous fournir une image compl&#232;te de l'abondance de ces &#233;l&#233;ments. Des observations compl&#233;mentaires sont encore n&#233;cessaires. L'un des objectifs de SPONGE est pr&#233;cis&#233;ment d'obtenir de telles observations et de d&#233;velopper nos connaissances th&#233;oriques afin d'interpr&#233;ter ces donn&#233;es. Trois sous-projets ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; lanc&#233;s. Une r&#233;union annuelle de l'ensemble de la collaboration en mode hybride semble &#234;tre un bon moyen de faire circuler l'information au sein de la collaboration.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Contexte scientifique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Comprendre comment les galaxies se forment et &#233;voluent reste l'une des t&#226;ches les plus redoutables de l'astrophysique moderne. Pour ce faire, les arch&#233;ologues galactiques utilisent les abondances et les rapports d'abondance des &#233;l&#233;ments chimiques mesur&#233;s dans le gaz et les &#233;toiles. En fait, diff&#233;rents &#233;l&#233;ments sont restitu&#233;s &#224; l'ISM &#224; diff&#233;rentes &#233;chelles de temps par des &#233;toiles de diff&#233;rentes masses initiales, ce qui fait de leurs rapports d'abondance d'excellentes sondes de l'histoire de l'assemblage et des &#233;chelles de temps de l'&#233;volution des galaxies h&#244;tes. Les &#233;l&#233;ments du CNOPS sont particuli&#232;rement adapt&#233;s &#224; ce type d'&#233;tudes : leurs abondances sont d&#233;termin&#233;es par diff&#233;rentes techniques dans les atmosph&#232;res stellaires ainsi que dans le gaz dense et diffus, &#224; la fois dans l'univers local et dans les syst&#232;mes &#224; grand d&#233;calage, en utilisant comme diagnostic les raies d'absorption/&#233;mission &#224; diff&#233;rentes longueurs d'onde, allant de l'ultraviolet &#224; la radio.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au cours de la derni&#232;re d&#233;cennie, Gaia a mesur&#233; les positions et les mouvements stellaires avec une pr&#233;cision sans pr&#233;c&#233;dent, et sa synergie avec les spectrographes &#224; haute r&#233;solution sur Terre a apport&#233; de nouvelles informations aux mod&#232;les th&#233;oriques de l'&#233;volution des diff&#233;rents composants galactiques (y compris les restes des anciens satellites de la Voie lact&#233;e) et des galaxies proches. Les &#233;l&#233;ments CNOPS et leurs isotopes rares pr&#233;sentent un int&#233;r&#234;t particulier, car ils interviennent &#233;galement dans la formation des mol&#233;cules organiques complexes (COM) que l'on pense &#234;tre les pr&#233;curseurs de la vie. Les COM ont &#233;t&#233; largement observ&#233;es par les radioastronomes, mais les mesures des rapports isotopiques des CNOPS dans les nuages mol&#233;culaires du disque galactique externe (c'est-&#224;-dire des objets sondant le r&#233;gime de faible m&#233;tallicit&#233;) sont encore rares. Les d&#233;terminations des abondances des &#233;l&#233;ments CNOPS et de leurs isotopes dans les &#233;toiles permettent, en principe, de sonder toute la gamme de m&#233;tallicit&#233; (du r&#233;gime tr&#232;s pauvre en m&#233;taux au r&#233;gime super-solaire), mais elles sont affect&#233;es par plusieurs probl&#232;mes. En particulier, les abondances de C et de N dans les &#233;toiles brillantes au-dessus de la bosse RGB (c'est-&#224;-dire les &#233;toiles facilement accessibles m&#234;me dans les satellites de la Voie Lact&#233;e) sont affect&#233;es par des processus de m&#233;lange qui modifient les abondances h&#233;rit&#233;es par les &#233;toiles &#224; la naissance : les &#233;toiles plus froides/plus anciennes doivent &#234;tre observ&#233;es pour permettre une comparaison utile avec les pr&#233;dictions des mod&#232;les d'&#233;volution chimique. Nous notons que N est l'un des &#233;l&#233;ments les plus difficiles &#224; mesurer dans les &#233;toiles. Il est accessible par les bandes CN dans le proche UV et l'IR, mais l'analyse est compliqu&#233;e (l'intensit&#233; de la bande d&#233;pend de l'abondance de C et de N) et entrav&#233;e par des effets de granulation et des &#233;carts par rapport &#224; l'&#233;quilibre thermodynamique local (LTE) qui sont difficiles &#224; traiter. L'analyse de la bande UV NH &#224; 336 nm est plus simple, mais des spectres de haute qualit&#233; dans cette r&#233;gion ne peuvent &#234;tre obtenus qu'avec quelques combinaisons t&#233;lescope/spectrographe &#224; l'heure actuelle, ce qui r&#233;duit consid&#233;rablement la disponibilit&#233; des donn&#233;es. Bien que cette bande ne soit pas couverte par les grands relev&#233;s spectroscopiques existants ou &#224; venir (par exemple APOGEE, GALAH, WEAVE, 4MOST, MOONS GTO), CUBES, le futur spectrographe du VLT de l'ESO, couvrira la r&#233;gion UV entre 300 et 400 nm avec une grande efficacit&#233; et une r&#233;solution (R 20 000) bien adapt&#233;e &#224; l'analyse de la bande NH. En ce qui concerne les isotopes rares, nous soulignons que la d&#233;termination des rapports d'abondance 12C/13C et 16O/18O dans les &#233;toiles naines M constitue l'une des principales exigences scientifiques &#224; l'origine du d&#233;veloppement d'un spectrographe K pour ANDES, le futur spectrographe &#224; haute r&#233;solution (R 100 000) pour l'ELT.&lt;br class='autobr' /&gt;
(R 100 000) pour l'ELT. ANDES permettra &#233;galement d'acc&#233;der aux raies S et P dans les bandes IR pour les &#233;toiles situ&#233;es au-del&#224; des limites du voisinage solaire, qui sont difficiles &#224; observer avec les instruments actuels.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Preliminary program&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;D. Romano - Isotopes du carbone dans les naines M et les sous-g&#233;antes G/K, r&#233;sultats de la premi&#232;re ann&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
L. Lombardo - Les isotopes du carbone observ&#233;s dans les &#233;toiles pauvres en m&#233;taux dans les &#233;tudes MINCE et CERES&lt;br class='autobr' /&gt;
D. Katz - Abondances d'azote &#224; partir des spectres RVS de Gaia&lt;br class='autobr' /&gt;
E. Caffau - Rapports isotopiques du carbone dans les &#233;toiles de tr&#232;s faible m&#233;tallicit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
F. Lucertini - Abondances de soufre dans les galaxies naines du Groupe local&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Limongi - Nucl&#233;osynth&#232;se des &#233;l&#233;ments et isotopes CNOPS dans les supernovae de faible m&#233;tallicit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
P. Bonifacio - Recherche d'archives de spectres IR adapt&#233;s &#224; la d&#233;termination des abondances de P&lt;br class='autobr' /&gt;
D. Aguado - Abondances d'oxyg&#232;ne dans les &#233;toiles &#224; faible m&#233;tallicit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Steffen - Formation des bandes UV NH dans les mod&#232;les 3D CO5BOLD&lt;br class='autobr' /&gt;
H.-G. Ludwig - R&#244;le des champs magn&#233;tiques sur la formation des raies dans les mod&#232;les 3D CO5BOLD&lt;br class='autobr' /&gt;
A. Mucciarelli - Abondances de carbone dans les nuages de Magellan et dans le Sgr dSph en utilisant les spectres GTO de MOONS&lt;br class='autobr' /&gt;
P. Panuzzo - Masses dans les syst&#232;mes binaires pauvres en m&#233;taux&lt;br class='autobr' /&gt;
B. Barbuy - L'instrument CUBES pour le VLT de l'ESO&lt;br class='autobr' /&gt;
L. Colzi - Perspectives astrobiologiques &#224; partir d'observations de mol&#233;cules dans l'ISM&lt;br class='autobr' /&gt;
P. Molaro - Le r&#244;le des binaires parmi les &#233;toiles extr&#234;mement pauvres en m&#233;taux&lt;br class='autobr' /&gt;
G. Cescutti - L'&#233;tude MINCE, &#233;tat et perspectives&lt;br class='autobr' /&gt;
A. Gallagher - Calculs NLTE 1,5D &#224; l'aide de mod&#232;les 3D CO5BOLD&lt;br class='autobr' /&gt;
P. Fran&#231;ois - Carbone et oxyg&#232;ne dans les galaxies naines du Groupe Local&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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